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Les pleurs et les colères de bébé

Les principes de bases :
1. Il ne faut pas tarder à répondre aux pleurs de notre enfant
2. Il ne faut pas anticiper ses besoins non plus (comme lui donner à manger avant même qu’il ne le réclame).
Il faut qu’il ait le temps d’exprimer des besoins pour savoir qu’il influence son environnement et que s’exprimer a un intérêt.

Et quand c’est une décharge d’émotions ?

Tous les pleurs n’expriment pas forcément un besoin (faim, froid, douleur, contact, etc). Beaucoup sont une forme de décharge émotionnelle qui permet de triompher des effets des souffrances du passé aussi bien affectives que physiques. De même que le rire, la colère, les bâillements, les tremblements, la transpiration et le récit. Ces comportements indiquent qu’un mécanisme naturel de guérison est à l’œuvre.
La surstimulation, une naissance difficile, des besoins non satisfaits par le passé peuvent engendrer ces pleurs ou des colères et exigent des parents d’écouter l’enfant et de l’encourager à pleurer par leur présence réconfortante sans essayer de détourner son attention par des bercements, une tétine ou autre. Il faut bien sûr d’abord chercher si tous ses besoins sont satisfaits et s’il n’y a aucun inconfort physique. Alors, on peut -et il faudrait- l’autoriser à pleurer aussi fort et aussi longtemps qu’il en a besoin.
Tous les enfants ont certainement besoin de pleurer chaque jour, même s’ils ont eu l’air de passer une journée parfaitement heureuse. Les émotions à décharger peuvent être autant de joie que de tristesse.
Un trop plein de monde à la maison pour une fête peut le surstimuler par exemple et il est dans ce cas peut-être nécessaire de l’emmener à l’écart dans une pièce isolée s’il est remuant ou désagréable pour qu’il puisse pleurer sur une épaule réconfortante. Les parents constatent alors la plupart du temps que leur enfant revient ensuite d’une humeur charmante parmi leurs convives.